vendredi, 04 novembre 2005

Une ville en marche

Le 19 octobre dernier, à la maison de la citoyenneté, a eu lieu une réunion avec monsieur le maire, Pierre Gosnat. Malgré la présence d’un match de foot sur une grande chaîne de télévision, l’assemblée de notre quartier fut respectable. La réunion commença par un petit film retraçant les grandes lignes du prochain budget dont l’équipe municipale nous a présenté les orientations. Ainsi l’on pouvait comprendre l’état du budget 2005, et les préoccupations des habitants de notre quartier.

L’augmentation des impôts locaux et foncier, les transports, les circulations douces, la propreté, l’école, la solidarité furent les thèmes principaux abordés. Avec une vue d’ensemble dans sa ligne de pensée le maire nous exposa la situation tout en se référant à ce qui a été exprimé par la population lors des assises de la ville.
Thierry Rosset à ouvert les débats suite à cette allocution, ainsi les participants ont pu s’exprimer et faire part de leurs inquiétudes,   de leurs interrogations, et ont eu des éléments de réponses, de la part des administrés.
Des thèmes comme les impôts, la circulation, les travaux du pont Gosnat, de la passerelle   Muller, de la propreté de la ville et du traitement des déchets, de l’embellissement de notre quartier,    des pistes cyclables, de l’accessibilité aux handicapés, du centre commercial Grand Ciel, et des commerces. Des préoccupations, qui en font oublier le but de cette réunion : le budget.

Il en ressort que ce budget 2005 est extrêmement lié aux décisions du département, de la région et contraint par la politique du gouvernement.

Néanmoins nos élus doivent faire des choix dont ils mesureront la portée lors des prochaines élections.

Souhaitant introduire une part de démocratie participative dans ce système comporte quelques risques, celui entre autre de faire quelques insatisfaits ou frustrés qui pensaient et croyaient en plus de démocratie. Malgré tout, je pense qu’il est nécessaire de poursuivre dans cette voie,  qui nous permet à nous autres simples citoyens, et cela n’est pas péjoratif, de nous exprimer d’avantage, à côté de notre bulletin de vote.

Francis Cochard